Marguerita

12 mars 2011

Vide

Vide

Happée par le vide Intersidéral, je ne me nourris de rien,

J’ai déviée du chemin ou je suis arrivée au bout de ma ballade tant bien que mal,

Le familier devient inconnu, les sourires se retournent… je me détourne,

Tout devient nostalgie, gris, ennui, sans vie,

La tristesse me submerge, je me noie,  jy prend plaisir, plus besoin de lutter, laisser moi partir,

Je n’ai pas la force d’avoir de projets, je ne suis que chair, chair périmée par tant d’années,

Ame vide, j’erre dans cette vie, je suis figurante, je suis la passante,

Le sang qui coule dans mes veines est celui d’une paysanne sans culture qui dit oui,

Celui d’une femme qu’on cache, une femme que l’on ne voit pas, une femme vide,

Vide de tout plaisir, vide de capacité, Je ne suis qu’un animal qui lutte contre le mal,

Je n’ai pas rencontrée mon pygmalion, je ne peux plus avancer, laissez-moi me noyer,

Je n’aurai rien apporté, je n’aurai fait que lutter et m’amuser pour oublier,

Oublier ce vide, oublier le plaisir qui nous tire vers la vie,

La faiblesse aura été la plus forte, je rends les armes, je suis nue avec ma honte et ma culpabilité,

Je ne veux plus continuer, laissez-moi me dégrader et atteindre le vide complet.

 

Posté par Margueritatatata à 20:41 - Commentaires [0] - Permalien [#]